VI ème Chapitre de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme
Chapitre d'Hommage à Jacques Faure
Promotion des Fourchettes d'Or 2012
Le VI ème Chapitre de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme se déroulera le Samedi 3 Mars 2012 à Royat. Il sera placé sous le Haut Patronage et en présence de M. Jean-Paul Bacquet, Député du Puy-de-Dôme, Membre de la Commission des Affaires Etrangères de l'Assemblée Nationale, Maire de Coudes.
Ce chapitre sera l'occasion de remettre aux professionnels de produits de bouche du département du Puy-de-Dôme le prix des "Fourchettes d'Or 2012".
Cette édition est organisée avec le concours et en partenariat avec la Municipalité de Royat.
Sortie du DVD consacré au Chapitre Anniversaire de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme au Château de la Canière le 5 Mars 2011 ...
Pour acquérir le DVD «L’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme : 10 ans d’existence au service de la gastronomie; Souvenir du Chapitre Anniversaire du 5 mars 2011 au château de la Canière» au prix unitaire de 10 €, cliquez ici ...
Paul Barbazanges : Un oenologue qui a la Côte (d'Auvergne)
Homme à tout faire de la fédération viticole, cet œnologue discret travaille dans l'ombre des vignerons. S'ils ont obtenu l'AOC, c'est sans doute aussi un peu grâce à lui.
Les vignerons l'appellent Mermoz. A bord de son paramoteur, une chapka sur le crâne, Paul Barbazanges respire. " Je monte très haut pour que personne ne me voit. Dans les airs, je me vide la tête " confie l'animateur de la fédération viticole du Puy-de-Retour sur la terre. Raide dingue du vignoble auvergnat, cet amateur de bière (mais oui !) défend bec et ongle notre liqueur de Bacchus aux quatre coins du pays. Dernièrement, il était aux Transmusicales de Rennes. On l'a également vu au Printemps de Bourges. Aux Trois Baudets à Paris. A Europavox. Sur des évènements institutionnels. D'autres ne supporteraient pas de se lever ainsi en pleine nuit, d'avaler des centaines de kilomètres, de travailler un jour férié, de chercher des partenaires partout. Lui ac-cepte. Sans rechigner. Les vignerons se rendent-ils compte de la chance qu'ils ont ?
Paul Barbazanges n'a pas toujours travaillé en père pinard. Né à Versailles en 1970, il passe son enfance à Issoire, où son père dirigeait l'usine Interforges. Après avoir quitté le lycée Murat, il passe un DUT de Mesures Physiques à l'Université Blaise-Pascal. Il s'essaie à l'informatique, à l'industrie. Il teste de prothèses auditives au laboratoire national d'essais. Sans conviction. C'est pendant son service civil (à la mairie de Boudes) que l'esprit Vin s'abat sur lui. " Je me suis retrouvé dans une cave à boire du rouge. C'est là que tout a commencé " sourit ce fervent supporter du Clermont Foot. C'est également à Boudes qu'il rencontre sa femme. Une viticultrice…
" Au service des vignerons "
L'insondable mystère de la Dive Bouteille le pousse à reprendre ses études. Il passe un BTS de viticulture-œnologie à Hyères, et se perfectionne à la fac de Bordeaux. Il obtient son diplôme national en 1998. " Gamin, je ne bossais pas des masses. En œnologie, j'étais parmi les premiers de la classe " glisse le diplômé de la promotion Montbazillac. Après plusieurs expériences professionnelles, il postule en 2004 à la fédération viticole du Puy-de-Dôme, où il se met " au service des vignerons ". Des gens comme lui, dit-il. " Le vignoble est très dispersé. Il fallait créer un lien entre les acteurs ". L'obtention de l'AOC est une belle reconnaissance pour tous les professionnels du vin. Y compris pour Paul Barbazanges, qui participe incontestablement à rendre les Côtes d'Auvergne beaucoup plus fréquentables…
Emmanuel THEROND - Info Magazine
L'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme remet un coffret de vins de Côtes d'Auvergne à Richard FUSSNER, Directeur Général du Château du Clos de Vougeot à Nuits-Saint-Georges à l'occasion d'une visite de courtoisie.
Une petite délégation de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme a été récemment reçue par Richard FUSSNER, Directeur Général du Château du Clos de Vougeot, chef d'Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin. Ce moment amical et confraternel s'est déroulé en présence d'un invité de marque en la personne de Jacques Perot, président de la Société Henri IV également ancien directeur des musées nationaux du châteaux de Pau, de Compiègne et du musée de l'armée des Invalides.
A cette occasion, Hadrien LACOSTE, Grand Maître de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme, Secrétaire Général de l'Union des Confréries d'Auvergne et également chevalier du Tastevin, a remis au nom de la Fédération Viticole du Puy-de-Dôme et des confréries auvergnates un coffret de vins de Côtes d'Auvergne fraichement honorés par l'AOC. Le directeur général a assuré notre délégation que le Grand Conseil ne manquera pas de déguster ces échantillons ...
Direct 8 : A Vos Régions avec l'Auvergne
Une application IPhone gratuite pour le guide des vins de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin
La Confrérie des Chevaliers du Tastevin profite de ce tastevinage d’automne au château du Clos de Vougeot pour innover ! Fière de son passé avec une cuverie édifiée par les cisterciens au XIIe siècle, elle n’oublie pas pour autant de regarder vers l’avenir. En effet, elle propose désormais une application gratuite pour iphone pour mettre dans votre poche un guide de tous les vins tastevinés.
Plus de 100 millions de bouteilles ont porté l’habillage du Tastevinage depuis sa création
Le double but du Tastevinage est de récompenser le producteur pour la qualité du vin qu’il a élaboré, et donner une garantie de plaisir pour le consommateur grâce une signalétique facilement reconnaissable :
L’étiquette du Tastevinage. Elle est entourée d’un bord vert avec en haut, les armes de la confrérie. Le nom du domaine ou de la maison apparaît au bas de l’étiquette.
La contre-étiquette est elle apposée au dos de la bouteille et indique l’appellation, la numérotation de la bouteille ainsi que le numéro de lot.
Dernier des signes, la plaque du Tastevinage. Renouvelée chaque année, cette plaque distinctive est posée à l’entrée des domaines, des maisons de négoce ou des caves coopératives dont les vins ont été distingués par le jury du Tastevinage.
Chapitre des Ramasseurs et Dégustateurs de Champignon du Sioulet-Chavanon
2 octobre 2011
Chapitre des Gourmandins et Gourmandines des Fromages d'Auvergne
17 Septembre 2011
en construction
In Memoriam
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Hadrien LACOSTE
Grand Maître de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme,
Délégué Régional Auvergne de l'Institut de la Gastronomie Française,
Secrétaire Général de l'Union des Confréries d'Auvergne,
Les Membres du Conseil de Chancellerie de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme,
Les membres de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme,
Ont l'immense tristesse de vous faire part du décès de leur très regrettée consoeur
Madame Michelle TOURNADRE
La messe de Requiem a été célébrée le mardi 14 juin 2011 en l'église de Marcenat (Cantal).
L'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme participait à la Fête du Saint-Nectaire le 12 Juin 2011
Remise des Fourchettes d'Or 2011 à Montpeyroux à l'occasion des 20 ans de la Cave Saint Verny
C’est à Montpeyroux, le samedi 21 mai 2011, que Hadrien LACOSTE, le Grand Maître de l’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme a remis solennellement en présence du Député Jean-Paul BACQUET le prix annuel des Fourchettes d'Or 2011 au directeur de la Cave Saint Verny à l'occasion des 20 ans de la cave : http://www.saint-verny.com/
En 1950 est créée la Société Coopérative "Cave des Coteaux d'Auvergne" plus couramment appelée "Cave des Coteaux" ou "Cave de Veyre-Monton". Cette coopérative viticole concentrera jusqu'en 1980 son activité sur la production et la commercialisation des Côtes d'Auvergne exclusivement vendus en vrac. En 1980, un tournant important est pris : les dirigeants de l'époque choisissent d'orienter la vente vers une commercialisation en bouteilles. Cependant, c'est en 1991 que va réellement se jouer l'avenir de la Cave des Coteaux. Elle s'associe avec le groupe LIMAGRAIN, spécialiste mondial de l'amélioration des plantes, dans le cadre d'une SICA (Société d'Intérêt Collectif Agricole) : la SICA SAINT-VERNY du nom du Saint patron des vignerons auvergnats.
Une politique volontariste de relance du vignoble auvergnat est mise en place comprenant des investissements matériels et un plan de rénovation du terroir. Un nouveau chai est construit sur le site pour un montant de 2,3 millions d'euros. Doté d'un équipement moderne et rationnel - conquets de réception, égrappoir trieur, 37 cuves inox thermo-régulées, deux pressoirs pneumatiques - il est placé sous la direction permanente d'un œnologue responsable de la vinification et du contrôle-qualité. Il est aidé en cette tâche par un matériel informatique performant. En amont, afin d'assurer la pérennité de notre démarche qualité, un technicien viticole est chargé d'intervenir auprès de nos apporteurs et de les conseiller sur le terrain. Enfin une nouvelle équipe commerciale est formée afin d'optimiser la commercialisation de nos produits en France et à l'étranger. Ainsi l'appellation "Côtes d'Auvergne" retrouve la place qui est la sienne dans le vignoble français grâce, notamment, aux efforts constants de la Cave Saint-Verny et de ses viticulteurs.
Une histoire ancestrale
La culture viticole débute dès l'époque gallo-romaine et prend son essor tout au long du Moyen âge.
- Jusqu'au XIe siècle, la poussée démographique et l'adoucissement du climat hissent la vigne jusque vers 1000 m d'altitude. Sous l'impulsion des seigneurs, de très nombreux vignerons plantent les cépages les plus divers.
- Du XIIe au XVIe siècle, l'Auvergne souffre du surpeuplement et de l'appauvrissement qui en découle. Elle se trouve isolée du marché français qui se forme autour du Bassin Parisien.
- À la fin du XIXe siècle, la région est encore un producteur viticole de masse. Avec plus d'un million d'hectolitres, le vignoble du Puy-de-Dôme est le troisième en France ! Orientée vers la production de vins de consommation courante, la vigne est plantée en plaine où elle a des rendements très élevés.
- En 1895, le phylloxéra sévit et finit de détruire la plus grande partie des vignobles. L'acharnement à reconstituer le vignoble entraîne la plantation d'hybrides qui donnent des vins particulièrement médiocres, trop acides. Le Gamay, quant à lui, est poussé à son maximum, ce qui ne permet pas une production de qualité sauf à de rares exceptions.
- Aujourd'hui, un souci rigoureux de qualité s'est manifesté sous l'action de la Cave Saint-Verny et des vignerons professionnels, qui ont totalement rompu avec les pratiques des siècles précédents. La culture de la vigne prospère à nouveau sur les coteaux à flancs des volcans. Fière de son terroir et de ses richesses, la Cave Saint-Verny contribue à redonner à l'appellation "Côtes d'Auvergne" et aux Vins de Pays du Puy-de-Dôme leur place dans le vignoble français.
Les vins médaillés
Depuis sa création, la Cave Saint-Verny et ses vignerons n’ont cessé d’améliorer les techniques de culture de leurs vignes, la sélection des ceps afin de redonner aux vins Côtes d’Auvergne ses lettres de noblesse. Ces efforts sont aujourd’hui reconnus par les professionnels qui récompensent chaque année les millésimes de la Cave lors des Concours des grands Vins de France à Mâcon, des Vins du Val de Loire à Angers et du Concours Général Agricole de Paris.
Millésime 2000 : 9 médailles dont 3 d’or et un Prix d’excellence au Concours des Vinalies (jury d’œnologues professionnels).
Millésime 2001 : 12 médailles dont 4 d’or.
Millésime 2002 et 2003 : 15 médailles dont 7 d’or, un Prix d’excellence au Concours des Vinalies et une médaille d’argent aux Grands Chardonnay du Monde.
Le guide Hachette a également récompensé 3 vins de la Cave Saint-Verny en leur attribuant respectivement une étoile en 2004 et un coup de cœur en 2005.
Première récompense obtenue en 2005 : le concours des vins de Loire à Angers a décerné à Saint-Verny le "Liger d'argent" pour la cuvée Privilège blanc 2003, chardonnay vinifié et élevé en barriques de chêne.
Finale des Trophées Culinaires France-Québec 2011 au Sénat
Les « Trophées France-Québec » est un concours bisannuel qui permet à des jeunes préparant un diplôme de la restauration d’effectuer un stage ou une formation au Québec, en développant et en mettant en pratique leur savoir-faire dans un contexte d’échange culturel entre la France et le Québec. Le concours, qui en est à sa quatrième édition, est organisé en partenariat par l’Association France-Québec, l'Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), l'Ecole supérieure de cuisine française Ferrandi, la Délégation générale du Québec et l'Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ).
L’originalité du concours culinaire est triple :
VALORISER les produits des terroirs régionaux ;
DEVELOPPER les échanges professionnels des jeunes avec le Québec ;
RASSEMBLER des partenaires de la coopération franco-québécoise autour d’un projet original, dynamique et convivial.
Ce concours se décline à deux niveaux :
_ Régional :
Il consiste en l’élaboration d'un plat principal et d'un dessert à partir d’un panier composé de produits du terroir. Le lauréat représentera sa région lors de la finale nationale à Paris. Ce concours devra avoir eu lieu au plus tard le 10 février 2011.
_ National : Finale des Trophées France-Québec
Elaboration d'un plat principal et d'un dessert. Technique imposée et créativité sont les deux maîtres mots de cette ultime épreuve qui se déroule fin mars 2011, à l’Ecole supérieure de cuisine française Grégoire Ferrandi. La remise des trophées a lieu le jour même à Paris.
Qui participe ?
Les élèves de 18 (nés avant le 18 mars 2011) à 22 ans (date finale du concours), inscrits dans un établissement d’enseignement hôtelier, préparant un Bac techno, un Bac pro ou un BTS.
Les prix :
Après avoir concouru au niveau de sa région, le vainqueur se retrouve pour la finale nationale à Paris. Chaque lauréat régional reçoit un billet d'avion Paris/Montréal complété par sa participation à la finale, par un stage de trois mois dans un établissement hôtelier de renom au Québec sous la responsabilité de l'ITHQ. De plus, des formations spécifiques de gestion à l’ITHQ et de restaurateur à l’ESCF Ferrandi seront offertes aux trois premiers lauréats, en plus de nombreux autres prix.
Edition 2011 du Concours des Grands Vins de France de Mâcon
Facteur important de la promotion des vins, le Concours des Grands Vins de France a depuis sa création en 1954, acquis ses plus belles lettres de noblesse.
C'est en effet en 1954 que quelques membres du Comité de la Foire Nationale des Vins de France, attachés à tout ce qui touche au vin et à sa promotion lançaient l'idée d'un concours où seraient jugés les vins de notre pays. Ils élaboraient un règlement et le diffusaient avec un appel aux producteurs à participer à cette manifestation.
La première année, le nombre des échantillons était des plus modestes – 68 – mais chaque région était déjà représentée. Forts de cet encouragement et décidés à persévérer dans cette démarche promotionnelle d'année en année, les animateurs relançaient le Concours et lui donnaient plus de vie.
En 1964, on compte 450 échantillons ; en 1970 le chiffre de 1 200 est atteint ; en 1975 on frise les 4 000. Depuis plusieurs années le Concours des Grands Vins de France reçoit en moyenne 10 000 échantillons. Tous les vins de France sont représentés, du Bellet niçois au Gris de Toul, en passant par l'Irouléguy du Pays Basque. Devant cette affluence d'échantillons, un travail considérable a été entrepris et réussi, celui de rassembler des dégustateurs compétents venant de toutes les régions de France mais aussi de l'étranger, dont les Etats-Unis, la Chine et l'Ukraine, pour juger avec efficacité et sérieux tous ces vins si différents. Un diplôme vient récompenser les meilleures cuvées médaillées d'or, d'argent ou de bronze. Dans un but promotionnel et publicitaire, la Foire Nationale des Vins a créé et mis en vente un macaron qui est apposé sur les bouteilles primées. Près de trente millions de bouteilles portent le signe de cette reconnaissance officielle et sont les ambassadrices du Concours et de la ville de Mâcon.
En 1989, le Concours des Grands Vins de France a été inscrit au Livre GUINNESS des RECORDS pour la plus grande dégustation du monde jamais organisée: 10 520 échantillons.
En l'an 2000, pour la première fois, le Concours quitte le lycée de Davayé pour se tenir au Parc des Expositions de Mâcon.
Chaque année une personnalité du monde du vin ou des médias est invitée. Ainsi Philippe FAURE-BRAC, meilleur sommelier du monde 1992, a présidé le Concours 2007. En 1998, dix femmes du vin (viticultrices, journalistes, sommelières etc.) l'ont parrainé collégialement. Le Concours s'est honoré en 1999 de la présence de Vincent FERNIOT, chroniqueur gastronomique de France 2. C'est avec talent et brio que Bernard PIVOT, bien connu pour sa connaissance et sa passion du vin a présidé la manifestation 2003. Claude Villers, ancien animateur de France Inter, a présidé l’édition 2007. Noël 2009 : des locaux flambants neufs accueillent la préparation du Concours, dont une cave moderne de 500 m2 permettant de trier, classer et stocker les échantillons dans des conditions optimales. 2010 voit la consécration du Concours avec la venue de Bruno LE MAIRE, ministre de l'Agriculture qui a inauguré cette 56e édition. 2010 est également l'année de tous les records avec 11048 échantillons inscrits, témoignant ainsi de la reconnaissance du monde viticole.
Lors du millésime 2011 du concours des Vins de France de Mâcon, l’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme faisait partie du jury avec Hadrien LACOSTE et Marie-Alix CHERCHILLEZ.
Le Concours des Grands Vins de France, est de par son sérieux et son audience, un facteur essentiel de la promotion des vins français dans le monde.
Les "Fourchettes d'Or 2011" en direct de "Tous en cuisine" sur Radio France Bleu Pays d'Auvergne
Mercredi 9 mars 2011, l’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme participait en direct du Marché Saint Pierre à l’émission « Tous en Cuisine » animée par Patricia FARAT sur Radio France Bleu Pays d’Auvergne, afin d’évoquer le prix des « Fourchettes d’Or » avec le chef Pierre BRAYAC, du restaurant « le Chardonnay » à Clermont-Ferrand, lauréat des « Fourchettes d’Or 2011 » de la confrérie. Au menu : ris de veau à la crème et aux morilles flambés au cognac…
C’est au cours de cette émission que certains professionnels clermontois se sont vus remettre des mains d’Hadrien LACOSTE, Grand Maître de l’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme leur diplôme de lauréat des Fourchettes d’Or 2011.Chaque matin, Patricia FARAT, accompagnée d'un chef de la région, vous fait découvrir un produit: sa fabrication, ses vertus nutritives et surtout sa façon de le cuisiner et comment bien l'accompagner.
Retrouvez Patricia Farat
en direct de la cuisine de France Bleu
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èmeAnniversaire de l'Association des Gastronomes du Puy-de-Dôme
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èmeChapitre de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme
"Chapitre de l'Art de Vivre à la Française"
C'est en présence de près de 80 personnes, que le Xème anniversaire de l’Association des Gastronomes du Puy-de-Dôme et le Vème Chapitre de l’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme a été célébré au château de la Canière le samedi 5 mars 2011. Au cours de cette manifestation, ce sont près de 53 lauréats qui se sont vu distingués officiellement du prix annuel des "Fourchettes d'Or" des Gastronomes du Puy-de-Dôme. Cette année, suite au classement du "repas gastronomique des français" au patrimoine immatériel de l’Humanité par l’UNESCO, il nous a semblé tout à fait normal et juste de dénommer notre chapitre :
Les Trophées Culinaires France-Québec 2011
Finale Régionale Auvergne
Les « Trophées France-Québec » est un concours bisannuel qui permet à des jeunes préparant un diplôme de la restauration d’effectuer un stage ou une formation au Québec, en développant et en mettant en pratique leur savoir-faire dans un contexte d’échange culturel entre la France et le Québec. Le concours, qui en est à sa quatrième édition, est organisé en partenariat par l’Association France-Québec, l'Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), l'Ecole supérieure de cuisine française Ferrandi, la Délégation générale du Québec et l'Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ). L’originalité du concours culinaire est triple :
·VALORISER les produits des terroirs régionaux ;
·DEVELOPPER les échanges professionnels des jeunes avec le Québec ;
·RASSEMBLERdes partenaires de la coopération franco québécoise autour d’un projet original, dynamique et convivial.
Le concours se décline à deux niveaux :
Régional
Il consiste en l’élaboration d'un plat principal et d'un dessert à partir d’un panier composé de produits du terroir. Le lauréat représentera sa région lors de la finale nationale à Paris. Le concours régional a eu lieu au Lycée Hôtelier de Chamalières le mercredi 16 Février 2011. Parmi les membres du jury, on pouvait noter la participation de M. Hadrien LACOSTE, Grand Maître de l’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme et Délégué Régional Auvergne de l’Institut de la Gastronomie Française.
Le Lauréat 2011 en compagnie des personnalités (de gauche à droite) : Anna AUBOIS, vice-pésidente du Conseil Régional d'Auvergne, Alain BRESSON, Conseiller Général de Chamalières, Michel MOUISEL, responsable du centre de formation et d'apprentissage en restauration et des échanges internationaux à l'Ecole Grégoire FERRANDI, Edith ANDRE, présidente d'Auvergne-Québec.
National : finale des Trophées France-Québec
L’épreuve réside dans l’élaboration d'un plat principal et d'un dessert. Technique imposée et créativité sont les deux maîtres mots de cette ultime épreuve qui se déroule en mai 2011, à l’Ecole supérieure de cuisine française Ferrandi. La remise des trophées a lieu le même jour à Paris sous le Haut Patronage du Président du Sénat dans les Salons Boffrand.
Qui participe ?
Les élèves de 18 à 22 ans, inscrits dans un établissement d’enseignement hôtelier, préparant un Bac techno, un Bac pro ou un BTS.
Les prix
Après avoir concouru au niveau de sa région, le vainqueur se retrouve pour la finale nationale à Paris. Chaque lauréat régional reçoit un billet d'avion Paris/Montréal complété par sa participation à la finale, par un stage de trois mois dans un établissement hôtelier de renom au Québec sous la responsabilité de l'ITHQ. De plus, des formations spécifiques de gestion à l’ITHQ et de restaurateur à l’ESCF Ferrandi seront offertes aux trois premiers lauréats, en plus de nombreux autres prix.
La France Conviviale :
Guide des ConfrériesGastronomiques et Sociétés Gourmandes
Résumé
Recensement pour chaque région de quatre types de confréries gastronomiques : arts de la table, bachique, gastronomie des produits du terroir, et fromage. Pour chacune, présentation de l'objectif, de la cérémonie d'intronisation ou d'initiation, des grades, des rituels, de la symbolique, des modalités d'entrée, des personnalités membres et leurs coordonnées. Hautes en couleur, les confréries gastronomiques défendent un art de vivre, reflet de la riche diversité et de l'authenticité de nos régions. Elles sont en France des centaines ; des « Compagnons du Boudin Blanc » aux « Mangeux d'Queues d'Boeufs », des « Chevaliers du Tastevin » à la « Confrérie du Livarot », elles regroupent des centaines de milliers d'adhérents et ont chacune leur tenue, leur médaille, leur bannière... Sans prétendre être exhaustif, Magali Aimé et Edmond Outin en font un recensement pour chaque région, sélectionnant dans chacune d'entre elles, quatre types de confréries : bachique, gastronomie, fromage, produit du terroir, et présentant l'objectif, la cérémonie d'intronisation ou d'initiation, les grades, les rituels, la symbolique, les modalités d'entrée, les personnalités membres... Panorama d'une France conviviale, cultivant dans une confraternité ritualisée un mode de vie épicurien, cet ouvrage passionnera tous les professionnels de la table et les amateurs d'art culinaire et du bien-boire, qui y puiseront une mine de renseignements sur la création, la composition et l'évolution des confréries vineuses et gastronomiques. Il séduira aussi les curieux et les « fêtards » qui, grâce à lui, sauront quand et où assister aux chapitres et manifestations festives.
L’Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme et la Délégation Régionale Auvergne de l’Institut de la Gastronomie Française sont à l’honneur sur plusieurs pages de cet ouvrage.
La Gastronomie Française au Patrimoine Immatériel de l’Humanité
« Le «repas gastronomique des Français», avec ses rituels et sa présentation, a été inscrit mardi au patrimoine immatériel de l'humanité.
C'est une première. La cuisine française couronnée de lauriers. Pour la première fois depuis ce mardi, une gastronomie figure désormais au patrimoine de l'humanité.
Les experts d'un comité intergouvernemental de l'Unesco réunis dans la capitale kényane, Nairobi, ont estimé que le repas gastronomique à la française, avec ses rituels et sa présentation, remplissait les conditions pour rejoindre la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Dans un des attendus de sa décision, le comité note que la gastronomie française relève d'une «pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes».
L'ambassadrice de France auprès de l'Unesco, Catherine Colonna, s'est pour sa part félicitée de cette décision qui «contribue à la diversité culturelle».
«Le repas fait partie profondément de l'identité des Français», explique Jean-Robert Pitte, président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, qui portait ce dossier depuis trois ans. «Ça existe dans bien d'autres pays. Mais nous avons une certaine forme de gastronomie, avec ce mariage mets et vins, cette succession de plats, cette façon de mettre la table, d'en parler, qui sont spécifiquement français».
La «liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité» a été instituée par une Convention signée en 2003. Ratifiée à ce jour par 132 pays, elle vise à protéger les cultures et traditions populaires. Et ce au même titre que les sites et les monuments, qui ont fait l'objet d'une précédente convention en 1972.
«La cuisine, c'est de la culture». L'idée de la candidature française avait été lancée fin 2006 par un groupe de gastronomes et de chefs convaincus que «la cuisine, c'est de la culture».
Le comité de soutien avait recueilli 300 à 400 signatures de chefs, parmi lesquels de nombreuses célébrités (Paul Bocuse, Alain Ducasse, Pierre Troisgros, Marc Veyrat, Michel Guérard ...).
En 2008, pour l'inauguration du Salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy avait appelé de ses voeux une reconnaissance du patrimoine gastronomique français : «Nous avons la meilleure gastronomie du monde... Enfin, de notre point de vue», s'était justifié le chef de l'État.
Mais face à l'absence de gastronomie inscrite au patrimoine immatériel de l'humanité, et au refus opposé en 2005 au Mexique d'une demande en ce sens, l'incertitude demeurait grande. 178 pratiques culturelles ou savoir-faire traditionnels ont été à ce jour inscrits au patrimoine universel immatériel de l'humanité. Durant sa réunion annuelle, le comité union annuelle du comité intergouvernemental devra étudier 51 dossiers. »
Source : Le Figaro, 16 novembre 2010
Les vignobles Côtes d’Auvergne obtiennent l’AOC
« Cette fois-ci, c'est gagné ! Vingt-et-un ans après s'être engagé dans la démarche d'accession en AOC, le vignoble des côtes d'Auvergne entre enfin dans la cour des grands.
La décision a été prise, hier, par le comité national de l'INAO, l'Institut national de l'origine et de la qualité. Par 40 voix pour, deux voix contre et une abstention, la demande d'accession en AOC du vignoble des côtes d'Auvergne a été validée.
« Cela faisait tellement longtemps que l'on attendait cela... Aujourd'hui on n'en revient pas ! », lâche sans cacher son émotion Jean-Pierre Pradier, le président du Syndicat des viticulteurs de la zone d'appellation, où 120 professionnels sont en activité.
Depuis 1989, année où le dossier AOC a été mis en route, les choses n'ont pas été simples, au fil d'un calendrier alternant avancées notables et retours à la case départ, suscitant tour à tour espoir, découragement, incertitudes.
Alors que le dossier semblait en très bonnevoie, un ultime rebondissement était venu changer la donne, en avril dernier, l'INAO préconisant au vignoble de s'inscrire dans une démarche de hiérarchisation des crus dans la perspective, souhaitée par les viticulteurs locaux, de conserver les cinq dénominations locales que sont boudes, corent, chanturgue, chateaugay et madargue.
« Ce n'était pas du tout gagné car il a fallu encore s'adapter, mais nous y étions très attachés. Le fait que cela ait été compris et accepté est très important pour les vignerons », souligne Paul Barbazanges, animateur de la Fédération viticole du Puy-de-Dôme et membre de la Délégation Régionale Auvergne de l'Institut de la Gastronomie Française.
Autre point jugé très positif, les trois couleurs ont été retenues pour l'AOC côtes d'Auvergne générique : rouge, rosé, blanc.
Les dénominations locales étant quant à elles associées à une couleur et une seule : le rosé à Corent et le rouge partout ailleurs. Des rouges pur gamay ou issus d'un assemblage avec du pinot noir, mais avec le gamay pour cépage dit dominant.
« Pendant plus de vingt ans, nous avons bossé sur ce dossier. Des efforts d'adaptation énormes ont été faits et la qualité de nos produits n'a cessé de s'améliorer », commente Philippe Heyraud, le président de la Fédération viticole du Puy-de-Dôme.
Aujourd'hui, tout comme leurs voisins de Saint-Pourçain en
2009, les viticulteurs savourent cette reconnaissance tant attendue qui leur ouvre de nouvelles perspectives.
Après avoir convaincu les experts de l'INAO, les producteurs de côtes d'Auvergne ont à coeur, désormais, de convaincre les consommateurs.
A commencer - nul n'étant prophète en son pays - par les Auvergnats. »