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Histoire et Objet de l'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme


Chapitre : 1er samedi du mois de Mars de chaque année

Date de création sous forme d’association Loi de 1901 : 2001

Date du baptême de la Confrérie : 2006

Ses parrains sont : La Confrérie des Gourmandins et Gourmandines des Fromages d’Auvergne et le Grand Ordre des Compagnons du Bousset d’Auvergne.

Description : L'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme a pour but de mettre en valeur les professionnels des produits de bouche (restaurateurs, producteurs et professionnels ...) mais aussi les différents savoir-faire français,  auvergnat et tout particulièrement ceux du département du Puy-de-Dôme.

Chaque année, la confrérie décerne ses «Fourchettes d'Or» aux professionnels les plus talentueux. Elle participe également à certains jurys et aux différents chapitres des confréries avec lesquelles elle entretient des relations amicales. Elle intervient également dans la presse afin de promouvoir et défendre les différents aspects du terroir français lorsque les situations l'imposent et que l’actualité l’exige.

L'Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme est affiliée au Conseil Français des Confréries et à l'Union des Confréries d'Auvergne.


Histoire des Confréries


Les confréries sont des communautés regroupant des laïcs et destinées à favoriser une entraide fraternelle. La confrérie est en général dirigée par un Grand Maître.
Le titre confrérie découle du nom de la plus ancienne organisation de ce type connue en France : l'Antico Confrarie de Sant-Andiu de la Galinieiro constituée en 1140 à Béziers. A l’époque, religion, autorité et corporatisme étaient étroitement mêlés, ce qui explique l’emploi de ce terme à connotation religieuse, même si une confrérie ne concerne que des laïcs. En fait de nombreux autres noms ont été et sont encore utilisés : Jurade, Commanderie, Collège, etc.

Au XIIe siècle, le déclin du système féodal développa progressivement l’autonomie des collectivités locales, en particulier la création des « bonnes villes », dépendant directement du roi. Pour s’administrer en dehors des contrôles seigneuriaux, celles-ci se dotèrent d’institutions gérées par des notables locaux : échevinages ou corporations. Dans les régions viticoles, la réglementation de l'élaboration du vin, l’entraide entre vignerons et l’arbitrage des litiges étaient confiés à des assemblées portant des noms divers. Les pouvoirs de ces assemblées s’étendaient parfois bien au-delà de la sphère viticole, comme l’atteste le rôle dévolu à la Jurade de Saint-Émilion qui assumait en pratique la gestion de la ville.

Les plus anciennes dûment attestées sont :

Ces trois confréries étaient situées hors du royaume de France, dans le Comtat Venaissin, enclave pontificale en Provence

Trop imprégnées des usages et traditions de l’ancien régime, les confréries bachiques furent abolies, avec toutes les autres confréries, au moment de la révolution française, par un décret en date du 18 août 1792. En 1901 la création du statut d’association permit quelques créations de confréries, mais ce nouvel élan fut rapidement stoppé par la première guerre mondiale. Très peu se créèrent pendant l’entre-deux guerres. Il faudra attendre l’apparition des appellations d’origines contrôlées, au tournant des années 1950, pour constater un renouveau significatif. Le développement du tourisme accélérera par la suite le nombre de créations. Au-delà de la promotion des vins, les plus récentes ont souvent un objectif principal d’animation folklorique et commerciale locale.

En France, toutes les confréries furent abolies au moment de la révolution française, par un décret en date du 18 août 1792.

Organisation et traditions

Chaque confrérie ayant sa propre personnalité en toute indépendance, les informations figurant ci-dessous ne sont que des tendances d’ordre général, sujettes à de fortes variations d'une confrérie à l'autre.

Les chapitres

Les confréries tiennent des assemblées régulières appelées « chapitres ». Certains chapitres solennels donnent lieu à des manifestations extérieures telles que messes, processions, proclamations, etc. Les chapitres sont fréquemment l’occasion de joyeux banquets, souvent assortis de chansons plus ou moins lestes.

Attribution de distinctions

Un arrêté ministériel en date du 11 août 2003 habilite certaines confréries à attribuer des distinctions (médailles, labels ou sigles) aux vins tranquilles dans le cadre d'un concours vinicole.

En Occident

Au Moyen Âge les confréries se différencient des corporations par plusieurs aspects :

  • un recrutement non exclusif (même une confrérie dite « de métier » ne se limite pas aux membres de son métier). Voir les confréries d'artisans, par exemple, appelées dans le passé Guilde ou Gildes, ou Corporations ;
  • une primauté du lien sur le cadre. Là où la corporation forme une universitas structurant un corps social, la confrérie relie avant tout des individus entre eux ;
  • un rôle essentiel du processus d'intercession. La confrérie médiévale n'a pas pour vocation de promouvoir le culte chrétien (ce rôle lui sera dévolu à la période moderne). Par contre, les confrères accomplissent une pratique religieuse plus ou moins régulière ayant pour « but » d'obtenir l'intercession du saint patron de la confrérie. L'avantage de la prière confraternelle sur la pratique solitaire est que la somme des prières de tous les confrères bénéficie individuellement à chaque confrère. On peut en citer quelques-unes : Confrérie de la Passion, Confrérie des Charitables de Saint-Éloi et plus récemment Confrérie de charité.

Confréries contemporaine

Le bataillon des canonniers sédentaires de Lille est l'unique descendant, en France, des confréries militaires. Créée le 2 mai 1483, la « confrérie des Canonniers et couleuvrinniers » de Lille est alors appelée confrérie de Sainte Barbe. Son nom actuel lui est donné par Napoléon Bonaparte en 1803, en récompense de sa résistance face aux Autrichiens lors du siège de Lille de 1792.

Le terme de « confrérie », chargé de connotations religieuses et mystérieuses, subsiste pour désigner les confréries de pénitents qui existent encore.

Il est également utilisé par des associations à caractère gastronomique ou folklorique, par exemple :

Quelques exemples de Confréries Bachiques ou vineuses

Les confréries bachiques sont des assemblées de professionnels et d’amateurs de vin, ayant pour objet la promotion des vins de la région qu’elles représentent. Les confréries actuelles datent toutes du XXe siècle, la plupart de sa seconde moitié, même si certaines peuvent justifier d'origines très anciennes. Les confréries ont pour coutume de se donner des noms faisant référence à l’ancien temps ou au vieux français : compagnons, chevaliers, goustiers, tasteurs, etc. et aussi d'employer largement les majuscules.

Quelques exemples de Confréries Gastronomique

Les Confréries Estudiantines

Très répandues dans le système universitaire anglosaxon, il en existe aussi ailleurs.


 
     
         

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